| Introduction |
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Avec plus de 35000 espèces recensées les orchidées sont le joyau du monde végétal, tant par la perfection, la diversité des formes, la richesse des couleurs des fleurs que par leur degré d’évolution et d’adaptation à leur milieu. Leur interaction notamment avec les insectes, aux fins de pollinisation, est remarquable, puisque certaines variétés d’orchidées ont poussées cette spécificité au point de ne pouvoir être pollinisé que par quelques insectes, voir une seule espèce dans certains cas. Chez le genre ophrys, qualifié de mime sexuel, la fleur attire les males de certaines espèces d’insectes, trompés en premier par mimétisme olfactif, puis visuel et enfin tactile de leurs femelles. C’est sans nul doute cette ingéniosité associée à tant de beauté qui suscite l’admiration du grand public. Les orchidées vendues comme plantes d’appartement peuvent provenir de zones géographiques différentes, passant du climat équatorial aux climats de montagnes. Il s’en suit des exigences bien particulières concernant la température, l’éclairage et l’humidité. Reste que les orchidées ont certaines constantes dans leurs exigences. Il est important dès le départ de définir deux grandes catégories d’orchidées dont les exigences sont assez différentes les terrestres et les épiphytes. Les orchidées terrestres : elles poussent comme le plupart des plantes, directement dans le sol. Ces plantes, par exemple les Cymbidium et les Paphiopedilum, apprécient les terres bien drainées et assez fraîches. Les orchidées épiphytes : elles vivent fixés sur d’autres végétaux comme les arbres. Elles ne se nourrissent pas de leur support, mais essentiellement de l’humidité atmosphérique. Ces orchidées, comme par exemple les Phalaenopsis, Dendrobidium, Vanda, etc., préféreront un sol s’apparentant au maximum à de l’écorce d’arbre. Les exigences particulières des genres d’Orchidées les plus répandus sont récapitulés ici. |
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